Quatre des cinq sculptures s‘appellent
« Babarévich »-quelque chose, puisqu‘elles
sont les fruits des amours primesautières
de Malevitch et Babar…
Il y a ici à la fois la mémoire des ainés, ridicules et
glorieux comme toujours, qui disaient
par exemple : « J’ai délié les noeuds de la sagesse
et libéré la conscience des couleurs » (Malevitch)
et celle de Babar, roi d’un pays qu’il invente
en y mêlant les charmes de la ville et ceux
de la jungle. Cette exposition de Fabre
est de l’ironie dans l’espace (…).  >> En savoir plus